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 Je n'ai jamais eu de grande soeur [Katelyne]

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MessageSujet: Je n'ai jamais eu de grande soeur [Katelyne]   08.07.14 20:59

Bill Adams Katelyne Knigh
Je n'ai jamais eu de grande soeur
Participants ✦ Billy et Kate
  Statut ✦ privé/public
  Lieu ✦ disquaire
  Date ✦ Début juillet
  Moment ✦ Début de matinée
  Météo ✦ Frais mais ensoleillé
  Prévention -18 ✦ nop
  PNJ ✦ non merci ^^ .



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Ai je aussi passé l'âge des chiens dans les nuages, de courir sous l'orage? 1 2 3 fais le compte a peine jusqu'a 100, jusqu'1 million je sais compter pourtant. Quand les potions nous feront vivre jusque 500 ans, à 60 je serai adolescent
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Dernière édition par Bill Adams le 08.07.14 21:33, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Je n'ai jamais eu de grande soeur [Katelyne]   08.07.14 21:31


∞ Une grande sœur

Kate & Billy







Le réveil sonne. Une fois. Deux fois.

DRIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIINNNNNGGGG

Je me réveille en sursaut, tout en voulant attraper ce fichu réveil, je tombe de mon lit. Le réveil fait toujours ce dring affreux et dans la panique je finis par réussir à l'éteindre. Je suis assis par terre, les cheveux dressés comme jamais autour de ma tête. A moitié endormi, je me frotte le visage sans douceur, puis m'aide du lit pour me lever. Je regarde l'heure sur ma belle montre à gousset que mon grand frère m'a offert pour mon anniversaire. J'adore écouter le bruit de son tic tac. Mais là, tout ce que je vois, c'est que je suis affreusement en retard. Je cours à la cuisine boire un verre de jus d'orange (c'est important le jus d'orange du matin), puis je saute dans la salle de bain, et enfile des vêtements assez simples. Pas le temps de me mettre sur mon trente un. En fait, je ne suis pas en retard pour ouvrir la boutique, car oui, c'était moi qui était d'ouverture aujourd'hui. Mais j'étais en retard pour être en avance. Je m'explique. Ça fait plusieurs jours que j'ai l'autorisation d'arriver plus tôt au travail et de partir plus tard afin d'apprendre à jouer sur le piano de la boutique. Et je ne ratais ça pour rien au monde, chaque jour! Un tee shirt noir, un pantalon noir, et je cours dehors prendre le bus.

Ouf, j'étais arrivé avant 9h. Bon, la boutique ouvrait dans quinze minutes, mais ça me laissait au moins le temps d'essayer de jouer l'air de piano pour lequel je m'étais tant entraîné, et je commençais à bien y arriver! Un vrai air de pirates! Du film pirates des caraïbes en réalité. Tout excité à l'idée de pouvoir utiliser le piano, j'ouvre le store et le laisse redressé, oubliant de même de refermer la boutique à clé. On pouvait donc voir de la lumière, et entendre, une fois entré, un air de musique, alors que je m'étais précipité sur le piano. Je commençai à fermer les yeux, jouant sans m'arrêter, emporté par ma musique, si bien que je ne remarquai pas tout de suite que quelqu'un était entré.

C'est là que j'entendis quelqu'un près de moi, et, dans un sursaut, dérapai sur une note de piano très désagréable à entendre. Je me tourne vers la personne et me lève en m'excusant tout en riant un peu.

Je suis désolé, j'ai du oublier de fermer derrière moi. La boutique n'ouvre qu'à 9h normalement mais ça ne fait rien. Je peux vous aider?

J'abordais un sourire enthousiaste. Peu importe si j'avais du cesser de jouer, je reprendrai ce soir. J'étais toujours heureux de partager ma passion avec d'autres personnes, et de renseigner les clients. Souvent, on partageait nos goûts et nos expériences en musique, et c'était génial.



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MessageSujet: Re: Je n'ai jamais eu de grande soeur [Katelyne]   08.07.14 23:57






Je n'ai jamais eu de petit frère - surtout pas plus vieux que moi
Bill & Kate


Kate était sortie très tôt, comme presque tous les matins pour aller courir. Et cette fois, enfin, Toga était à ses côté. La chienne avait été si heureuse de retrouver sa maitresse, sa soeur, sa mère, hier. C'était une collègue, presque une grande amie, qui s'était occupé de la chienne tout le temps que Kate avait mise avant de trouver une maison, un endroit à elle. Son Karma l'avait bien aidé, comme de raison. Elle n'avait pas compté dessus, mais la policière avait été bien heureuse de voir qu'il ne lui avait au moins pas fait défaut ni trop coûte sur ce coup là.

Son ancienne maison s'était vendu avant hier, et déjà elle avait trouvé celle qu'elle voulait acheter ici. Donc dès que tout avait été réglé, elle avait emménager. C'est à dire hier. Elle dormait sur un petit lit de camps, car elle n'avait aucun meuble, n'avait rien voulu conserver de son ancienne vie. Seule Toga avait échapé à la purge. Ça et quelque photo qui avait été entreposé chez ses parents. Alors elle avait appeler son ami dès la vente de la maison pour lui demander de mettre sa belle jusky-bernoise dans un avion pour l'Alaska le plus vite possible et elle était arrivé hier soir.

Donc ce matin, enfin, elle pouvait faire son jogging accompagné. Et Toga ne se privait pas pour démontré son affection. La jeune chienne était très bien dressé, mais Kate savait aussi qu'elle devait lui permettre d'être un peu folle de temps en temps. Et la course, c'était le moment idéal.

Ce matin, elle avait décider d'aller courir dans le quartier commercial de la ville. Elle voulait faire du lèche vitrine pour trouver des meubles à son goût, et quoi de mieux que de faire un peu le tours des boutiques pour voir où elle était susceptible de trouver ce qu'elle voulait. Bien sur en courant, elle ne vouait pas tout, mais elle faisait du sur place devant les vitrines. Ça travaillerais son cardio et ses genoux ainsi.

Et elle arriva devant une boutique de musique. Il y avait si longtemps qu'elle n'était pas entré dans ce genre d'endroit. Elle avait laissé son superbe piano à queue, cadeau de sa mère, en vente avec son ancienne maison. En partie parce qu'elle ne parlait plus à sa mère, mais surtout parce qu'elle ne supportait plus les souvenir heureux associé avec l’instrument. Néanmoins, la vu de la boutique lui rappela à quel point elle aimait jouer, à quel point elle en avait besoin là, maintenant. Presque un coup de poignard. Grâce à Alex, elle avait retrouvé ses émotions, mais c'était à double tranchant. L"'entrainement ne lui suffisait pas comme exutoire. Elle n'arrivait toujours pas à pleurer vraiment. Sauf la nuit durant ses cauchemar, ses souvenirs douloureux. Un piano, il lui fallait rejouer de nouveau.

Elle ne regarda même pas l'heure tant elle voulait entré. Elle entendait de la musique de toute façon, alors elle entra. Et ce n'était pas verrouillé.

Elle se laissa guider par le son du piano jusqu'à un homme d'à peu près son âge, avec des airs de gamins, qui jouait un air. Elle pouvait dire à l'oreille que c'était un débutant, mais il était pas mauvais. Il y avait de l'émotion dans ce qu'il jouait et pas juste de la technique comme beaucoup. Bien sur, il était pas super dans les temps non plus, c'était une mélodie bien trop rapide, mais il avait du potentiel.

Et alors qu'elle écoutait et se rappelait un peu ses débuts, il sembla se rendre compte de sa présence et ses doigts glissèrent avec une notes pas très agréable. Kate retint cependant la grimace que cela lui tirait et sourit.

"C'était plutôt bien, vous êtes capable de mettre de l'émotions contrairement à beaucoup de débutant. Vous avez du potentiel."

Elle s'approcha, avec dans son regard encore la soif de jouer. Elle caressa tendrement les touche sans vraiment s'en rendre compte. Comme on caresse un ami parti longtemps, ou peut-être même un amant. Avec tendresse, envie, délicatesse.

"En fait, c'était exactement ce sur quoi vous jouer que j'étais venue voir. Je viens d'emménager en ville et jouer me manque."

Elle hésite alors, presque timide. Elle a peur d'ouvrir la valve, peur de ne pas le faire. Peur de ne plus être à la hauteur d'autre fois. Peur aussi du regard d'un spectateur. Mais elle en as tant besoin à la fois.

"Vous me laisseriez l'essayer ? Jouer un peu..."

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MessageSujet: Re: Je n'ai jamais eu de grande soeur [Katelyne]   09.07.14 5:36


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Kate & Billy







Son compliment me fit énormément plaisir, et je ne pouvais détacher ce sourire de mon visage. A la voir toucher le piano ainsi, elle devait être passionnée, et une grande joueuse. J'aime sa façon de toucher un instrument, elle a le même regard que moi avec ma guitare. J'ai toujours pensé qu'un instrument de musique s'apprivoisait, et on aurait dit qu'elle faisait la même chose, abordant le piano avec tendresse. Alors qu'elle me demanda si elle pouvait jouer, j'étais ravi. Je m'éloignai un peu du piano pour lui laisser la place.

Bien sûr, les instruments sont faits pour être joués.

J'étais le premier à proposer aux clients de tester l'instrument de leur choix. Certains d'eux, souvent des débutants, étaient hésitants, n'osant pas toucher l'instrument, comme s'il s'agissait d'un animal sauvage ou d'un étranger. Je savais que le contact entre le joueur et l'instrument était important. Il n'y avait que comme ça qu'on savait s'ils étaient faits pour s'entendre. Un peu comme dans Harry Potter, quand on choisit une baguette magique. Pardonnez ma référence...

J'avais hâte de l'entendre jouer. Alors, comme un enfant sage, je tire un tabouret près du piano et m'y assois, regardant la demoiselle avec curiosité, et déjà, avec émotion. Le rapport qu'elle avait avec ce piano me touchait. J'avais hâte de savoir bien jouer du piano. Certes, j'adore ma guitare, et il y a toujours à apprendre, mais j'avais tellement envie de découvrir d'autres instruments. Pourquoi pas la batterie plus tard. Pour l'instant, je me contentai de vider mon esprit pour me consacrer entièrement à la mélodie du piano.


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MessageSujet: Re: Je n'ai jamais eu de grande soeur [Katelyne]   09.07.14 20:36






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Bill & Kate


Le vendeur lui cède la place, Kate hésite de nouveau. Elle caresse les touches, le regarde. Osera-t-elle vraiment ? Il y a si longtemps, ça lui semble toute une vie, qu'elle n'a plus jouer. Et pourtant, la musique lui manque, comme une partie de son âme qu'on aurait emputer.

Les touche n'ont pas la même texture, le piano n'a pas la même couleur. Elle teste le son. Il est bien accordé, ou le semble. Mais le son aussi est différent. Quelque part, c'est probablement ce qui la convainc d'essayer. Toute ses petites différence subtil, mais bien présente. Ce piano est neuf, sans histoire. Aucun mauvais souvenir directement lié au son ou à son apparence.

Alors elle s'assoit et joue timidement. Elle fait ses gammes, travail son doigté. Ça ne s'oublie pas, mais ça rouille  beaucoup. Et petit à petit, sans vraiment s'en rendre compte, elle se laisse absorbé par la musique. Elle oublie qu'on l'observe, qu'on l'écoute. Elle oublie qu'elle est dans une boutique. Elle se laisse guider par la musique et c'est la porte de son coeur qui s'ouvre.


Dans sa musique, elle laisse ses émotions sortir. Sa peine, son desespoir d'avoir perdu son enfant. Sa culpabilité surtout. Si elle n'avait pas de Karma aussi violent, si elle avait fuis au lieu d'aidé. Si elle avait fait différemment, elle serait marié, elle aurait un enfant. Elle a échoué et ça la blessre plus durement qu'une balle ou toute les raclé qu'elle a eu dans sa vie. La blessure s'ouvre de nouveau, et l'infection de son âme, sa douleur, s'écoule douvement à travers la musique.

Elle joue aussi la solitude, la douleur d'avoir perdu son fiancé. Elle l'aimait et l'aime toujours. Il est partie, à cause d'elle, a cause de sa fausse couche. Parce qu'il n'était pas assez solide pour supporter de la voir se mettre en danger jour après jour. Parce qu'elle infligé ça à leur couple.

Elle joue aussi tout ce que partir lui a demander. Laissé derrière tous ses amis, sa vie, sa ville. Son père. Elle joue aussi la séparation, la cassure avec sa mère. Tous ce qui'elle n'a jamais pardonné à cette femme.

Et finalement, elle voit l'image d'Alex, suivis de celle de Toga qui s'impose. Tous n'est pas perdu. Elle a l'espoir. Elle a son cousin, un nouveau travail, une chienne magnifique. Elle c'est acheter une nouvelle maison,  elle rebâtira une nouvelle vie. Un jour, elle aimera de nouveau et elle ne sera plus aussi seule. Un jour elle aura des enfants et elle ne refera pas les même erreurs.

Et finalement la musique s'achève. Kate ouvre les yeux et se rend compte que ses joues son baigné de larmes. Elle qui n'en a plus versé que durant ses cauchemar depuis des mois. Elle a mal, son coeur saigne, mais elle se sens aussi étrangement réconforté par l'eau salé qui coule de ses yeux, tout comme la musique qui a lavé un tout petit peu son âme.

Elle sèche ses joue et ses yeux et se souvient alors où elle est... et surtout qu'elle avait un publique. Elle n'ose pas le regarder. Que va-t-il pensée de son comportement ?

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MessageSujet: Re: Je n'ai jamais eu de grande soeur [Katelyne]   09.07.14 21:03


∞ Une grande sœur

Kate & Billy






La demoiselle commence à jouer, et c'est avec attention que je l'écoute. Me laissant bercer par le piano, alors qu'elle joue, qu'elle ferme les yeux, plongée dans sa musique, moi je la regarde, je ne la lâche pas des yeux, comme si elle m'avait envouté. Elle ne faisait pas que jouer, elle y mettait ses émotions, tout ce qu'elle avait, et c'était comme si on m'avait ouvert le cœur pour mieux l'observer, comme s'il était à vif. Je ressentais d'abord de la tristesse dans les mouvements de ses doigts gracieux, dans le son qu'elle faisait sortir de l'instrument, comme si elle communiquait avec lui, comme si elle se confiait à lui. Petit à petit, l'émotion m'envahissait à mon tour, et j'oubliais où nous étions. Sans vraiment m'en apercevoir, je finis par croiser mes bras sur le piano et y enfouir mon menton, ne lâchant pas la demoiselle du regard. Mes yeux commençaient à briller par l'émotion. Toute cette tristesse qui sortait de ces notes. Toute cette tristesse qui me poignardait avec tendresse. Je resendais à mes parents, à l'incendie, à l'orphelinat... Tout mon passé enfoui qui voulait se manifester à travers les doigts de la pianiste.

Puis, petit à petit, la mélodie prenait un aspect d'espoir. L'espoir d'un avenir meilleur. J'avais l'impression d'entendre mon histoire, et, à travers mes yeux humides ne laissant cependant pas échapper la moindre larme, j'affiche un sourire, toujours à moitié allongé sur le piano, observant la jeune femme dont les larmes coulaient lentement le long de ses joues. Je trouvais ça triste, mais incroyablement beau. C'était ça, que faisait la musique. C'était ça que j'aimais tant chez elle. Pouvoir se libérer, pouvoir vivre ses émotions, belles ou tristes, calmes ou plus violentes... Peu importe. L'instrument est là pour faire écho à notre âme. Je la laisse ainsi finir de jouer sans un mot, me délectant seulement de chaque note. Le monde pourrait s'écrouler autour de nous que nous ne le remarquerions pas. Alors qu'elle termine son morceau, ayant visiblement du mal à se remettre de ses émotions, je me sens presque en trop, entre elle et l'instrument. J'hésite un instant à m'éloigner, mais je me dis que ça pourrait être pris comme une impolitesse, et je tenais à la remercier pour ce qu'elle venait de faire, car c'était beau, et j'étais heureux qu'elle ait partagé ça avec moi. Alors, sans rien dire de plus, j'affiche un sourire ému.

Merci.




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MessageSujet: Re: Je n'ai jamais eu de grande soeur [Katelyne]   09.07.14 21:26

[quote="Katelyn Knight"]





Je n'ai jamais eu de petit frère - surtout pas plus vieux que moi
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L
e remerciement la surprend. La rend perplexe. Elle n'est pas sur de comprendre. Surtout qu'en tournant la tête, elle voit que le jeune homme est presque dans état aussi piteux qu'elle. Il la remerciait de l'avoir presque fait pleurer ? C'était pas un peu ridicule ?

Elle-même avait pas l'intention de se laissé aller à ce point. C'était sorti tout seul. Elle a d'ailleurs la gorge serré et les larmes, malgré ses efforts refuse de cesser de couler. Autant avant elle était incapable de pleurer, autant maintenant, elle se sens comme une vrai fontaine. Les larmes de son spectateur l'émeuve aussi. Elle pourrait presque croise qu'il comprend son deuil, sans qu'Il ne se soit parlé. Comme s'ils étaient connecté.

Pendant un instant, Kate est tenté de fuir le regard aussi triste que le siens. Fuir cette connexion qui semble la mettre à nue. Après tant de temps seule avec sa peine, seule au fond de son cœur, elle n'ose pas faire confiance. Elle ne supporte pas qu'on puisse la voir si faible.

Et pourtant, elle ne fait pas un geste. Elle reste au piano, presque figée. La douleur est trop forte, trop vive. Elle est incapable de bouger. Elle ne peut que rester là et faire de son mieux pour ne pas éclater en sanglot. Si elle bouge, elle va s'enfuir en larme et s'effondré. Elle peut pas. Elle a pas le droit de pleurer.

"Je... suis.. désolé."

Les mots sorte tout seul. Elle peine à les dires tant la boule est grosse au travers de sa gorge. Elle s'excuse de tout. Des larmes, de rendre triste le vendeur, de mettre de l'eau sur le beau piano, d'être incapable de bouger, de penser. Mais aussi quelque part, d'exister. L'espoir et le désespoir se dispute son cœur en ce moment et elle se sens comme une champs de bataille.

Pourquoi est-ce qu'elle devait détruire tout ce qu'elle touchait. Ne pouvait-elle pas redevenir cette petite fille pleine d'espoir d'autrefois. Celle qui faisait rire son cousin, qui lui portait chance ? Où est passé la jeune femme déterminé, sur de la beauté de la vie ?
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MessageSujet: Re: Je n'ai jamais eu de grande soeur [Katelyne]   09.07.14 22:19


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Kate & Billy





Je la laissais récupérer de ses émotions sans un mot. Je voyais qu'elle essayait de retenir ses larmes, et je ne comprenais pas vraiment pourquoi. Je compris encore moins pourquoi elle s'excusa. Je lui adresse un sourire sans jugement.

Pourquoi vous excusez-vous?

Je ne lui laissai pas le temps de répondre. Une chose était sure, elle avait besoin de se changer les idées. Et puisque l'on avait commencé dans la musique, et que c'était tout ce que j'avais à lui offrir aujourd'hui, je décidai de jouer à mon tour, quelque chose qui nous ferait oublier nos émotions. Quelque chose qui met de bonne humeur. Je me levai donc sans rien dire et alla chercher une guitare électrique que je branchai. Les voisins n'allaient pas être contents, mais ils avaient l'habitude avec nous. C'était souvent que les clients jouaient, ou que même nous, on jouait avec eux, quand il y avait peu de monde comme ce matin. J'avais tellement aimé l'écouter jouer, j’espérais qu'elle allait apprécier aussi. Je reste debout avec ma guitare branchée sur l'ampli, je joue quelque chose qui bouge un peu, plein d'énergie et d'espoir.

A moi de tenter quelque chose.

Cette phrase était prononcée comme une volonté d'échange entre nous, de partage à cœur ouvert. Mes doigts commencent à gratter la corde alors que je souris avec enthousiasme. Il s'agissait de l'une de mes compositions. Je travaillais beaucoup la musique en dehors du travail. Je commence par accompagner la musique de ma voix, sans paroles, puis enchaîne progressivement sur des mots chantés. Toujours un sourire sur mes lèvres, regardant la jeune femme dans l'espoir de partager ma musique avec elle, je ferme tout de même les yeux de temps en temps, absorbé par le son de la guitare, comme si je l'apprivoisais à mon tour. C'est la que je me sentais le plus à l'aise, peu importe l'endroit, mettez moi une guitare à la main, et j'étais heureux.



Une fois le morceau terminé, j'appréhendai un peu la réaction de la demoiselle. En parlant de ça, j'ignorais toujours son prénom, et elle le mien. C'était comme si on s'était parlé uniquement par la musique. Après tout, on ne s'était pas échangé beaucoup de paroles. J'espérais avoir réussi à la consoler un peu. Je pose la guitare sur son pied, toujours souriant, mais un peu plus timide qu'avant. Comme si de rien était, je la rejoins au piano et m'assois sur ce dernier. Je sais, ça ne se fait pas, mais j'aimais bien ne faire qu'un avec les instruments, et je ne l'abîmais pas en faisant ça. C'était juste que normalement, on ne devait pas faire ça devant les clients. Je lui adressai un sourire.

Alors, quelque chose vous intéresse?

Oui, je devais tout de même rester à ma place de vendeur. Mais quand même, j'aimerais bien connaitre son prénom.

Au fait, moi c'est Bill.

Je lui tends la main. Après un tel échange d'émotions, on se devait bien ça.

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MessageSujet: Re: Je n'ai jamais eu de grande soeur [Katelyne]   09.07.14 23:06






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Elle secoue la tête. Incapable de vraiment répondre à la question. Il y a tant de raison, et pourtant aucune, de s'excuse comme elle le fait. Elle ne sait trop. C'est sorti tout seul.

Mais le vendeur ne semble attendre aucune réponse. Il se lève et à travers les larmes, Kate le voit aller chercher une guitare. Sa lui semble logique, approprié. Elle a jouer, lui a offert son âme, ses blessures, et c'est à son tour de jouer pour elle. Elle ne demande pas autant qu'elle a offert. Elle regrette déjà. Elle aurait pas du imposer cela à un inconnu. C'était déplacé.

Elle le laisse faire, sourit même un peu à travers les larmes rebelles qui continue de couler. Elle hoche la tête quand il énonce l'évidence. Ça l'aurait presque fait rire.

Et elle écoute. La musique n'est pas exactement son genre, mais ça lui fait du bien quand même. Elle est beaucoup plus "classique" dans ses choix musicaux. Plus symphonique en fait. Mais elle est contente du cadeaux qu'il lui fait. Il est pas obligé, elle est une inconnu, une cliente. Elle voit qu'il y met du siens, il joue pour elle. Comme la rencontre avec son cousin, c'est un baume, un espoir, ça lui fait du bien. Même si sa vie à elle c'est écroulé, le monde continue de tourner. Il est beau et il y a des gens qui se soucies des autres, même de parfait inconnu. C'est rassurant.

Au fur et à mesure que le vendeur joue, les larmes ce calme. Elle pense à autre chose, elle ne les refoules pas, mais elle se tarisse. La laisse un peu plus apaisé.

Alors il vient la rejoindre, s'assoie sur le piano et Kate ne peut retenir une petite grimace qu'elle transforme, exagère, pour rire. Et aussi parce qu'elle a entendu la voix de sa mère. Elle aussi faisait ça quand elle était petite et ça mettait sa mère hors d'elle. Une demoiselle devait pas agir ainsi. C'était dangereux. Ça abimaît le piano. Alors par rébellion, par défiance, elle ne dit rien, elle rit même. Elle va acheter l'instrument de toute façon, alors peut importe.

Elle répond ensuite à la question avec une trace de son humour passé.

"Oui, ce sur quoi vous êtes assis. Je peut pas laissé mon nouvel ami moisir ici non ?"

Elle sourit et prend la main.

"Je suis Katelyn, enchanté de vous rencontré, et merci pour l'écoute et le morceaux. Désolé d'avoir éclaté ainsi, je ne le fais jamais avec des inconnus normalement."

Jamais tout court elle aurait put dire. A part peut-être son cousin.


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MessageSujet: Re: Je n'ai jamais eu de grande soeur [Katelyne]   15.07.14 20:26


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"Oui, ce sur quoi vous êtes assis."

Je comprends l'ironie dans sa phrase, et ris un peu en me mordant la lèvre inférieure, tout en descendant de l'instrument. Heureusement qu'elle ne l'avait pas mal pris. Je me serais fait taper sur les doigts par mon patron. J'étais heureux qu'elle veuille le prendre, et encore plus lorsqu'elle parla du piano comme d'un ami. Je souris de plus belle à cette métaphore, et me présentais à elle. Katelyn. C'était joli. Je ne comprenais toujours pas pourquoi elle s'excusait. Je sais que certaines personnes n'aiment pas laisser paraitre leurs émotions. Mais c'est pourtant ce qui fait de nous des êtres humains. Moi je trouve ça beau, surtout autour d'un piano. J'affiche un léger sourire.

Je ne comprends toujours pas pourquoi vous vous excusez. Vous savez, la musique, c'est aussi fait pour ça, pour évacuer ses émotions, pour les exprimer. J'ai toujours trouvé ça magique. C'est pour ça que j'aimerais savoir jouer de tous les instruments! Je trouve que chacun exprime les choses à sa manière, que chacun a quelque chose de nouveau à nous apporter. Mais bon, si vraiment je voulais jouer de tous très bien, je devrais vivre au moins cinq cent ans, et c'est pas près d'arriver.

Un rire enfantin m'échappe, puis je me rends compte que je parle trop, comme souvent, et que mon patron me l'a déjà reproché. Alors je me tais, gardant un sourire fautif sur le visage. J'aurais pourtant pu continuer comme ça pendant des heures, parler de la magie du son vibrant du violon, de la puissance de la trompette, de la finesse de la flûte traversière. Je ne savais pas réagir comme les adultes. Je ne savais pas m'excuser pour des choses qui ne me paraissaient pas déplacées, comme ce que je venais de faire. Je sais que je devrais m'excuser d'avoir trop parlé, et d'embêter Katelyn, mais je n'y arrive pas. Je ne comprends pas non plus le principe de s'excuser lorsque l'on pleure.

Je me dirige vers la petite caisse du magasin et commence la manipulation pour encaisser la jeune femme. Je lui annonce le prix et attend de savoir comment elle va payer l'instrument, lui annonçant qu'elle a la possibilité de payer en plusieurs fois si elle le souhaite. Puis, avec amusement, j'enchaîne.

Je suppose que vous voulez qu'on vous le livre?

Comme si elle allait sortir de la boutique avec un piano sous le bras! La boutique était officiellement ouverte, mais peu de monde était là si tôt. Alors j'étais un peu triste qu'elle parte. Je l'aimais bien moi, Katelyn. Je décide tout naturellement de la raccompagner à la porte dans un sourire, et c'est là que je vis un chien assez gros, tout content de la voir arriver. J'ai un sourire d'enfant sur le visage en regardant l'animal qui semble me dévisager d'un air joueur.

Il est à vous?

Encore une chose que je ne devrais pas faire, mais que je fais naturellement, sans me poser de question: je caresse le chien avec entrain. Qu'il est mignon!

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MessageSujet: Re: Je n'ai jamais eu de grande soeur [Katelyne]   15.07.14 21:15






Je n'ai jamais eu de petit frère - surtout pas plus vieux que moi
Bill & Kate


Le vendeur était vraiment gentil et ça faisait beaucoup de bien à Kate. Elle était orgeuilleuse, mais le fait qu'il accepte ainsi les émotions d'une parfaite inconnu était tout à son honneur et réconfortant. Il n'essayait pas de la faire parlé, ou de la prendre en pitié. Il agissait comme si tout était normale.

Ce qu'il disait aussi était vrai. Elle avait été assez réticente à apprendre le piano au départ. Ce qu'elle voulait c'était apprendre à se battre et ça faisait simplement partie de l'entente avec sa mère. Mais elle avait vraiment apprise à aimé presque tout de suite. Et ça n'avait jamais cesser. Bon, elle n'avait pas cru qu'elle s'écroulerait aussi facilement en jouant un peu, mais ça avait fait du bien. La tristesse, le désespoirs, sa culpabilité, c'était tout encore bien présent, mais elle se sentait moins oppressé par ses sentiments, moins envahis.

Elle rit même quand il lui parla de son ambition. Depuis quand n'avait-elle pas rit ? Sauf avec Alex, un an. Petit à petit, elle réapprenait à aimé la vie, à ne pas s'en vouloir de trouver un peu de bonheur à gauche ou à droite. Au lieu de la déranger, le babillage du vendeur l’apaisait, lui laissait le temps de se remettre de ses émotions. Il lui faisait du bien de voir quelqu'un avec des rêves, et des rêves pas tellement compliqué non plus. De beau rêve simple et heureux.

Elle le suit ensuite à la caisse et attend patiemment qu'il entre sa transaction dans l'ordinateur. Il lui offre alors les différentes options de paiement.

"En plusieurs versement, ce serais merveilleux"

Elle ne manque pas d'argent. Si elle ne parle plus à sa mère, son père lui a laissé assez pour vivre bien pendant une années, même si elle ne travaillait pas. Il lui avait dit que c'était un cadeaux, pour qu'elle puisse bien s'installer et ne plus s'inquiété de rien. Qu'elle puisse se remettre. Elle se dit que ça lui ferait plaisir de la voir avec un petit sourire, encore un peu triste mais nettement mieux. Et le vendeur lui plairait probablement aussi. Il avait quelque chose de tellement enfantin et ouvert. Kate se sentait comme une mouche attiré par la lumière. Mais c'était son rire, sa joie de vivre et sa non-complexité qui l'attirait. Elle pourrait prendre goût à ça, rester dans ce magasin toute la journée, juste pour entendre ce rire encore, l'écouter parler, ne plus pensée à ses petits malheur à elle. Et qu'est-ce qui l'en empêcherait ? Rien du tout. Elle était en congé.

"Oui, livrer se serait mieux que de le porter dans mes bras. Je crois que je peinerait un peu à me rendre jusque chez moi."

Elle lui donna alors son adresse. Plaisanté avec lui redevenait quelque chose de naturel. Elle avait envie de rire de nouveau, de l'entendre parlé, de l'entendre rêver. Rêve pour moi, s'il te plait, moi qui ne suis pas encore capable de le faire.

Il la raccompagne alors vers la porte et Kate se laisse entraîne machinalement. Ce n'est que rendu à l'extérieur qu'elle se rend compte qu'il pensait sans doute qu'elle avait terminé. Elle l'aurait bien détrompé, mais bien sur Toga à attiré son attention. La chienne en est d'ailleurs bien heureuse. Elle a l'air jeune. Un mélange de husky et de bouvier bernois. Cela lui donne une taille appréciable, elle a l'air d'une grande louve brune, avec des yeux doux et intelligent.

Bill demande si la chienne est à moi et avant même que j'ai put répondre, il la caresse. Heureusement que la chienne est bien dressé, et qu'elle adore faire des rencontre. Elle branle la queue, mais comme elle est bien dressé, elle attend la permission de Kate avant de bouger et de réellement accepté les câlineries. Kate est bien fière de sa petite fille. Elle n'a pas le cœur, là maintenant, de jouer les rabat-joie et de lui dire de faire attention au chien inconnue.

"Elle s'appel Toga, et oui, c'est ma grande peluche." Se tournant vers cette dernière, elle hoche la tête et lui donne la permission. "Oui tu peux ma fille."

Alors Toga, toute exité se lève et va quémandé plus de caresse encore. Il est clair que la chienne se retient de tout simplement sauté sur le garçon pour le renverser. C'est une mauvaise habitude que Kate à eu quelque difficulté à lui faire perdre.

Et alors, même si elle aime beaucoup le spectacle devant elle, Kate rappel un peu le vendeur à son "boulot". Elle n'a pas l'intention de quitter l'endroit tout de suite, et peut-être même d'y passer la journée. Rien de l'en empêcherais après-tout.

"Je ne veux pas vous empêcher de caresse ma chienne, prenez votre temps, mais je n'ai pas encore terminer tous ce que je voulais avoir dans votre boutique. Je n'ai plus aucune partition pour aller avec le piano. Je me suis débarrasser de presque toute mes choses en venant ici. J'aime beaucoup les truc anciens, le classique."

Elle ne veut pas vraiment l'avoué, mais c'est aussi une raison de rester plus longtemps. Elle a presque l'intention de faire de la "spéléo" dans les partitions qu'il pourrait avoir. Trouver des trucs qu'elle aime, mais aussi, simplement apprécié la compagnie d'un air aussi vivant et joyeux que ce vendeur hors du commun.

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MessageSujet: Re: Je n'ai jamais eu de grande soeur [Katelyne]   16.07.14 10:11


∞ Une grande sœur

Kate & Billy







J'aime voir ce sourire sur son visage, et je ris lorsqu'elle parle de porter le piano jusqu'à chez elle. Alors que je caresse son chien, je vois à quel point il lui obéit, comme s'il attendait sa permission pour accepter ma tendresse. Alors que Katelyn reprend la parole, j'étais accroupi devant le chien, et je levai mon regard vers elle dans un sourire. Chouette! Elle avait encore besoin de moi. Ce n'est pas que je m'ennuie tout seul, j'ai de quoi m'occuper ici, mais je n'aime pas la solitude. Et je suis bien en sa compagnie. Je me redresse donc après une dernière grattouille derrière l'oreille de Toga. Avant que l'on ne rerentre dans la boutique, un collègue arriva. Il était temps, car c'est pas simple d'être seul en boutique. On se salut, il dit bonjour à Katelyn, et commence à s'installer, à ranger un peu. Super, je n'ai plus besoin de m'inquiéter de la boutique, je peux m'occuper de ma cliente tranquillement. Je m'enfonce un peu dans la petite boutique avec elle et lui montre quelques livres de partitions qu'on avait. Mais j'avais une idée en tête. J'avais envie de lui faire plaisir en lui trouvant de vieilles partitions dans l'arrière boutique. Et puis, j'avais toujours rêvé de fouiller là bas. J'avais aujourd'hui une belle excuse.

Venez, on va sûrement trouver de belles partitions par là.

Je savais que j'avais le droit de les vendre, simplement, j'étais censé attendre le patron pour déterminer un prix. On verra bien. Je fais signe à Katelyn de me suivre, et on s'enfonce à nouveau plus loin encore, dans une pièce normalement interdite aux clients. Elle était étroite, en bordel, car pas entretenue. Je commence à fouiller, à pousser des trucs pour en dévoiler d'autres. Dans mon excitation maladroite, je fais tomber un tas de feuilles laissant échapper un nuage de poussière. Je me mets à éternuer, puis à rire, car ça me faisait penser à un dessin animé. Je ramasse les feuilles et les regarde. C'était des partitions. Je savais bien qu'on en avait plein ici! Je tends les feuilles sous le nez de Katelyn avec entrain.

Regardez! Elles doivent être anciennes! Le papier est magnifique!

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MessageSujet: Re: Je n'ai jamais eu de grande soeur [Katelyne]   16.07.14 10:52






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Bill & Kate


Alors qu'on était encore dehors, un autre vendeur arrive et soudain Kate se sens un peu mal à l'aise. Elle ne le connait pas lui, c'est comme un intrus, une raison de partir. Elle ne sera plus seule avec son nouvel ami, le petit rayon de soleil qu'elle a trouvé à travers son orage. Cependant, a part un bonjour, il ne semble pas faire attention au deux mélomane, alors Kate se détend un peu. Elle n'était pas comme ça avant, elle ne doit pas laissé sa fierté prendre le pas sur sa sociabilité.

Elle se force donc à sourire de nouveau. Son vendeur se lève et la dirige vers ce qui semble l'arrière boutique et soudain, de nouveau, Kate se sens importante. Il ne doivent pas y emmener souvent d'autre client, vu le regard que leur lance l'autre vendeur. Mais il ne dit rien, alors Kate suis Billy. Dès qu'ils pénètre dans la pièce cependant, Kate détecte la poussière. Son nez se mets à la chatouiller. C'est encore supportable heureusement, mais elle va devoir passer son temps à réprimé des éternuements. Elle n'a pas son sac à main, étant seulement venue courir au début.

Alors le vendeur commencer à chercher, sa motivation, son exubérance, sont contagieuse et Kate se surprend à sourire vraiment, et même à rire un peu. Plusieurs fois, elle porte la main à son nez et le gratte sans vraiment s'en rendre compte. Elle respire pas la bouche aussi, pour tenter d'atténué son allergie qui lentement prend de la force. Elle renifle une fois. Deux fois, alors qu'il farfouille. Mais pour le moment, elle est pas trop mal.

Alors il fait tombé un tas de feuille et un petit nuage de poussière se répand. La première pensée de Kate est : *Merde*, puis elle doit bander sa volonté pour éviter la salve d’éternuement qui veut impérativement sortir. Billy aussi éternue, mais seulement une fois et ça semble le faire rire. Kate elle sait que si elle le laisse sortir, ce sera sans doute plusieurs. Probablement pas plus de 5, mais elle refuse de laissé l'allergie gagné et lui gâcher ainsi sa journée. Elle n'en a pas conscience, mais elle c'est mise à faire des grimaces en tentant de réprimer et de contenir les éternuements. Ses collègues serait sans doute plié en deux en ce moment. Il la trouve très drôle quand elle éternue, mais vraiment hilarante à ce qu'il semble, quand elle tente de retenir et de réprimé les symptôme de son allergie. Elle porte la main à son nez et le bouche alors que Billy farfouille dans le tas et lentement, même si le chatouillement lui ne fait qu’augmenter, elle réussi à contenir l’éternuement. Elle a gagné probablement une minutes ou deux de répits.

Mais c'est sans compté que son copain à trouver quelque chose d'intéressant. Il se relève fièrement et lui brandit sous le nez, les agitants bien en plus, des feuilles de partition et Kate doit de nouveau bander toute sa volonté pour contenir la nouvelle salve qui menace de sortir, d'exploser même. Elle aime bien son exubérance cependant. Mais dieu que sa chatouille. C'est infernale. Elle va éternuer d'une seconde à l'autre. Non, elle peut y arrivé.

Absolument concentré sur son désir de ne pas éternué alors que tous son corps lui n'appel que cette délivrance, elle est inconsciente d'être en train de se donner en spectacle. Elle grimace, manque éternué plusieurs fois, se gratte furieusement le nez, renifle, mais elle ne veut pas laissé l'allergie gagnée.

"sup...aaatch aaatch... c'est... géééétch... aaatch... génial..."

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MessageSujet: Re: Je n'ai jamais eu de grande soeur [Katelyne]   16.07.14 14:20


∞ Une grande sœur

Kate & Billy







Je tends les partitions à Katelyn, et je la vois grimacer de façon amusante. Cependant, je suis d'abord inquiet, quelques secondes, penchant la tête en la regardant. Je ne comprenais pas ce qu'il se passait, puis elle tenta de parler, et je compris que c'était la poussière qui lui chatouillait le nez et l'empêchait de parler correctement, la faisant grimacer alors qu'elle avait envie d'éternuer. Je me mis à rire de bon cœur. Pas de moquerie dans mon rire, plutôt un rire franc et joyeux. J'aide Katelyn à sortir de l'arrière boutique et la fais s'assoir sur l'un des tabourets, en prenant un à mon tour pour m'assoir à ses côtés. Je ne ris plus, mais j'ai toujours ce sourire joueur sur le visage. Je la regarde du coin des yeux, voir si elle se calme. Je ne pouvais pas m'en empêcher. Discrètement, mais de façon grotesque, je souffle sur les partition en sa direction, lui lançant un peu de poussière au visage. Je n'y pouvais rien, j'aimais jouer, et ses grimaces me firent rire à nouveau alors qu'un air complice et provocateur se dessinait sur mon visage.

Vous êtes drôle Katelyn!

Encore de la franchise, que mon collègue semble me reprocher du coin des yeux. Je lance un regard pas content à mon collègue, comme un enfant qu'on aurait réprimandé et qui serait vexé. Je pose les partitions sur mes genoux pour mieux les regarder, les montrant aussi à ma nouvelle amie. J'aurais bien aimé qu'elle me les joue, mais l'autre bougon m'énervait. Oui, je parle bien de mon collègue. Lui je l'aimais pas beaucoup. J'aimais tellement quand c'était avec Jim que je tenais la boutique! Mais passons. Katelyn et moi, on regardait un peu les partitions, puis je me levai, un sourire amusé sur les lèvres.

Je vais vous les dépoussiérer.

Je partis derrière la caisse chercher un chiffon, lançant un regard joueur à mon collègue. Mais ce n'était pas du tout le même jeu qu'avec Katelyn. Ce regard là était plutôt du jeu du chat et de la souris. J'aimais bien l'embêter, parce qu'il était méchant. Je crois surtout qu'il était bien trop adulte. Je prends le chiffon et dépoussière le papier de façon exagérée, pile à côté de mon collègue, lui envoyant de la poussière dessus. Je me donnais un peu en spectacle je dois l'avouer, j'avais envie d'amuser Katelyn. Je gardais un air faussement sérieux et hautin tout en faisant ma petite manip. Je savais qu'il ne dirait rien tant qu'il y avait des clients, car ça se faisait pas de se disputer devant eux. En revanche, je devrais prendre gare à moi quand il n'y aura personne dans la boutique. Mais ça m'amusait. Je me redirige vers Katelyn, tout content de mon petit manège, et lui tends les partition en me mordant la lèvre inférieure pour m'empêcher de rire.

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MessageSujet: Re: Je n'ai jamais eu de grande soeur [Katelyne]   16.07.14 20:50






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Bill & Kate



Alors que Kate est encore au prise avec sa petite crise et qu'elle la réprime de son mieux, Billy se met à rire. Sur le coup, elle est presque vexé, mais quelque chose dans son rire lui fait du bien. Il n'est pas moqueur, pas du tout en fait. C'est comme le rire d'un enfant quand on lui fait une grimace. Et ça fait du bien. Rit, oh oui ! Rit encore. Elle se sens comme une assoiffé dans le désert qui découvre un puit, un oasis. Lui, il est l'oasis, et son rire c'est l'eau qu'elle boit du saut. Riant toujours, et elle essayant encore de ne pas éternué, il la ramène dans la boutique et l'aide un peu à s’asseoir.

Mais le rire se tarit et Kate se sens comme une drogué en manque. Elle voudrait qu'il recommence. Sa crise se calme un peu, même si elle sens que se sera de courte duré. Son nez la chatouille encore furieusement et elle ne peut s'empêcher de renifler plusieurs fois. Elle le gratte, le bouge, tout pour faire partir la désagréable sensation. Elle croise alors le regard un peu joueur et bien amusé de Billy. Il est comme un enfant, et avec lui elle a l'impression de retombé en enfance. Son allergie ne la dérange même plus. Soudain, c'est juste un moyen de le faire rire.

Quand elle était petite, elle ne la dérangeait pas autant que maintenant. Elle s'était entraîné à retenir ses éternuement bien plus pour éviter que son cousin ou sa mère ne s'inquiète. Et un peu par défi aussi. Elle retrouve se sentiment alors qu'il la regarde et s'amuse de son allergie. Elle a envie de jouer, de le faire rire de nouveau. Elle ne se sens plus obligé d'être forte, fière ou orgueilleuse. C'est comme si ce que lui disait son psy depuis un an prend tous son sens. Elle n'a pas à toujours être sérieuse ou forte. Elle n'a pas besoin de toujours être celle qui sauve les autres. Elle a le droit d'être triste, de ne pas être la plus forte, la meilleure. Elle a le droit d'avoir du plaisir aussi. Et surtout, elle veut qu'il rit de nouveau.

Et alors elle le voit soufflé la poussière de manière grotesque et plutôt que de l'éviter, elle éclate de rire. La joie se libère en elle comme une bulle de savon. Pouf. Mais dès que la poussière l'atteint, quelque seconde plus tard, le rire cesse parce qu'elle a encore plus de difficulté encore à retenir la crise. Ça chatouille, ça gratte, c'est absolument infernale. Mais elle tiens bon. Parce que ça le fait rire. Elle se donne le défi de tenter de les retenir le plus longtemps possible. Elle sait qu'elle peut y arrivé.

Et le rire de son interlocuteur la comble. Elle se sent importante, bien, presque aimé. Pas comme une amoureuse, mais juste comme un être humain, une personne bonne qui le mérite. C'est merveilleux. Cet homme, en moins d'une heure à gagné son amitié plus surement que n'importe qui dans son passé excepté son cousin. Elle se le jure, il ne deviendra pas un visage anonyme. Il lui fait trop de bien, il est trop joyeux, et elle a trop besoin de cette joie de vivre si libre et fraîche. Si enfantine.

Elle as de plus en plus de difficulté à retenir les éternuements qui veulent sortir. Cependant, elle tiens bon, et il lui dit alors qu'elle est drôle. Elle réussi même à faire un semblant de sourire alors qu'elle peine de plus en plus. Devenant de plus en plus bruyante aussi dans ses tentatives d'endiguer ses éternuements qui semble déterminer à sortir.

Finalement, la crise passe, pour le moment. Elle sens bien que ce n'est que partie remise. Elle regarde alors les partitions avec Billy, mais plusieurs fois elle manque éternué de nouveau et dois se retenir. Elle renifle aussi de plus en plus. Tant qu'elle ne se sera pas débarrasser de la poussière qui a investit son système respiratoire, elle a bien l'impression qu'elle n'aura pas vraiment la paix. Surtout que grâce au geste de Billy un peu plus tôt, ses cheveux aussi ont attrapé de la poussière et que les partitions en son encore pleine elles aussi. Ça ne l'aide pas vraiment.

Finalement, sans doute voyant à quel point elle peine à retenir une nouvelle crise, il se lève et elle le perd un peu de vu. Elle ose à peine bouger maintenant, entièrement concentré sur son défi. Elle peut y arriver, mais dieux que c'est une torture. Ça chatouille tellement maintenant qu'elle peut à peine pensée. C'est vraiment vraiment dure maintenant.

Et alors elle le voit du coin de l’œil embêter son collègue. C'est plus fort qu'elle, elle échappe sa concentration en voulant rire et elle se met à éternué un peu. Elle réussi à reprendre un peu le contrôle, mais ça ne dure pas. Le chatouillement est juste trop fort. Une fois, deux fois, dix fois. Heureusement qu'elle n'a pas complètement perdue le contrôle au moins. Ses éternuements reste petits et elle ne tombe pas. Elle a les yeux un peu gonflé et très larmoyant maintenant par contre. C'est donc à travers ses larmes qu'elle prépare sa "vengeance".

Il revient alors qu'elle termine sa petite crise, et il semble se mordre la lèvres pour ne pas rire. Son nez la chatouille encore pas mal, mais elle a envie de rire elle aussi. Son allergie ne la fâche plus du tout, au contraire.  Elle ouvre alors sa main et souffle en direction de Billy. Elle y a placer tout un sachet de poivre. Il n'est pas allergique à la poussière comme elle, mais le poivre devrait faire l'affaire. Elle s'efforce de ne viser que le bas du visage par contre, elle refuse de lui en mettre dans les yeux. C'est bien trop douloureux.

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MessageSujet: Re: Je n'ai jamais eu de grande soeur [Katelyne]   17.07.14 9:03


∞ Une grande sœur

Kate & Billy







Je me dirige vers elle avec les partitions, tout content de mon petit manège. Je ne m'attendais pas à ça, pas du tout. Quel culot! Comme j'aime ça! Elle me souffle quelque chose au bas du visage, et, surpris par l'odeur désagréable qui me chatouille le nez, je grimace de façon exagérée sans le vouloir, puis je lâche un énorme éternuement qui, dans un dessin animé, aurait pu balayer toute la boutique! Je me frotte ensuite le nez de façon maladroite et peu délicate puis regarde Katelyn et me mets à rire. Jamais aucun client n'avait osé agir comme ça avec moi, et je trouvais ça génial. J'avais tellement envie de jouer avec elle, comme je le faisais avec mon frère, de m'écrier avec une voix de pirate "Vous me le paierez milady!" Mais ici je ne devais pas. Ici, je n'avais pas le droit d'être vraiment moi. Mais je décidai de me lancer dans un nouveau jeu. Arriver à embêter Katelyn sans me faire prendre par mon collègue. Ça ça pouvait être amusant non? J'adresse un sourire provocateur à ma nouvelle amie et lui tend les partitions.

Si vous voulez les acheter, il faudra attendre le responsable de la boutique. Je suis pas trop censé les sortir normalement. Je crois que vous allez être obligée de rester ici pour l'attendre, coincée avec nous!

Je lui fais un clin d’œil en posant les partitions sur un petit meuble près de nous. Une cliente entre dans le magasin. Il était temps que ça reprenne. Mon collègue s'en occupe, et ça me va très bien ainsi. Je me rassois près de Katelyn et fais mine de regarder ailleurs, toujours dans la caricature, je lui donne un petit coup de genou avec le mien. Je ris un peu et la regarde. J'avais envie d'apprendre à la connaitre. J'avais envie de la tutoyer aussi, mais ce n'était pas convenable. Bill tiens toi bien, Bill ne soit pas si proche avec les clients c'est déplacé, Bill, on vouvoie les clients, Bill bon sang, arrête de te conduire comme un gosse! Et j'en passe... Je soupire en pensant à ça, le regard baissé, l'air un peu triste, puis je reporte mon regard sur mon amie en lui adressant un sourire

Vous faites quoi dans la vie?

Bah oui après tout, elle connaissait mon métier, j'avais envie de connaitre le sien. En tout cas, elle ne devait pas travailler dans la poussière c'était certain! Je l'imaginais bien infirmière, ou serveuse dans un restaurant. Moi j'ai été serveur dans un restaurant. J'aimais bien. Quoi qu'il en soit, j'étais curieux de savoir comment elle gagnait sa vie, et si ce qu'elle faisait lui plaisait.


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MessageSujet: Re: Je n'ai jamais eu de grande soeur [Katelyne]   17.07.14 10:30






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La petite vengeance de Kate sembla bien fonctionner. Enfin, pas autant qu'elle n'avait souffert de la visite dans l'arrière boutique et de la taquinerie, mais c'était quand même une petite vengeance. Surtout vu la grimace qu'il avait fait juste avant d'éternué vraiment très fort. Ça fit rire Kate de nouveau. C'était bon de rire, de ne plus sentir le poids dans sa poitrine. Et il rit lui aussi, ça fait du bien, elle se sens redevenir comme une gosse.

Et alors, elle sens le regard de l'autre vendeur. Bien sur, il regarde Billy, c'est lui qu'il fusille du regard, mais ça brise quelque chose. La bulle dans laquelle elle flottait depuis l'arrière boutique à éclater et Kate se sens comme juger, mise à nue. Elle est policière non de dieu, elle doit garder en tout temps la dignité de sa fonction. Qui la prendrait au sérieux sinon. Et surtout, elle à tuer son enfant à naître, de quel droit peut-être s'amuser ? Elle est une meurtrière, même si on ne l'arrêtera jamais pour ce meurtre. Elle ne peut pas rester impunie. Et c'est comme si le regard de l'autre vendeur la brulait. Elle le sens dans son dos, et elle se raidit, son visage redeviens sérieux, douloureux presque.

Elle renifle encore beaucoup, mais cette fois, si elle ne fait plus vraiment attention à ce qui reste de son allergie c'est parce qu'elle a sombré de nouveau dans son abîme. Le vendeur lui dit que si elle veut les acheter, elle va devoir attendre le patrons. Une petite pensée la traverse, elle pourrait aussi partir, fuir, et revenir plus tard. Mais elle n'a pas envie de fuir, de se retrouver toute seule. Une part d'elle voudrait encore l'entendre rire. Elle se sens à vif.

Il la taquine et rit encore un peu. Ça fait du bien, mais la magie est partie. Elle n'arrive plus à rire de nouveau. Et il soupire alors et ressemble maintenant à un enfant qu'on a réprimandé. Ça lui donne un coup dans le cœur. C'est sa faute. Mais elle ne sait plus quoi faire. Partir ? Supporter ? Elle est comme prisonnière de sa propre indécision.

Il semble reprendre un peu de joie de vivre cependant et Kate en est comme soulagé. Elle n'y arrive pas, pas avec les deux regard brûlant qu'elle sens dans son dos. Il ne la regarde probablement même pas, son esprit rationnel le sait, mais c'est plus fort qu'elle. Elle ne supporte pas. Il lui demande ce qu'elle fait dans la vie, mais avant qu'elle puisse répondre, elle est prise d'une autre salve d’éternuements. Elle ne fait même pas l'effort de les réprimer cette fois. Cinq fois elle éternue, et assez fort. Stupide allergie, tous ça à cause de l'espèce de placard qui leur sert d'arrière boutique. Et là, l'idée la frappe. Tant pis pour ses allergie. Juste à l'idée de quitter les deux regard de devant la fait se sentir mieux. Et l'idée de trouver d'autre partition aussi. Elle pourra le taquiner, il pourra rire d'elle à nouveau.

"Et si on allait chercher d'autre frère et soeur à cette merveille." elle agite la partition. "Je vous parlerai de moi en même temps, et vous de vous ?"

Et s'il vous plaît, faite qu'il disent oui...

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MessageSujet: Re: Je n'ai jamais eu de grande soeur [Katelyne]   17.07.14 15:07


∞ Une grande sœur

Kate & Billy






J'ai traversé une terre déserte
Je connaissais le trajet comme le dos de ma main
J'ai senti la terre sous mes pieds
Je me suis assise à côté de la rivière et cela a fait de moi une femme accomplie

Oh! simplicité, où es-tu partie
Je commence à être fatiguée et j'ai besoin de quelqu'un sur qui compter

J'ai croisé par hasard un arbre à terre,
J'ai senti ses branches me regarder
Est-ce l'endroit que nous aimions?
Est-ce l'endroit dont je rêvais?

Oh! simplicité, où es-tu partie,
Je commence à être âgée et j'ai besoin de quelque chose sur quoi compter

Et si tu as une minute, pourquoi n'irions nous pas
Parler de cet endroit que nous sommes les seuls à connaître
Cela pourrai sonner la fin de toute cette histoire
Alors pourquoi n'allons nous pas
Là où nous sommes les seuls à savoir aller ?
Là où nous sommes les seuls à savoir aller ?

Oh ! simplicité, où es-tu partie,
Je commence à être âgée et j'ai besoin de quelqu'un sur qui compter,
Alors dis-moi quand tu me laisseras entrer,
Je commence à être fatiguée et j'ai besoin d'un endroit par où commencer.

Et si tu as une minute, pourquoi n'irions nous pas
Parler de cet endroit que nous sommes les seuls à connaître
Cela pourrai sonner la fin de toute cette histoire
Alors pourquoi n'allons nous pas
Là où nous sommes les seuls à savoir aller ?
Là où nous sommes les seuls à savoir aller ?


Je voyais qu'elle recommençait à être triste, sauf que cette fois, elle l'était vraiment, ce n'était pas à cause de la musique, et mon cœur se tordait de douleur. Je perds un peu mon sourire bien que j'essaye de le garder afin qu'il soit contagieux. Mais sa tristesse me contamine aussi, je n'aime pas voir quelqu'un ainsi, et encore moins Katelyn. C'est certain que je me suis déjà beaucoup trop attaché à elle. Et alors, elle me fait comprendre qu'elle aimerait retourner dans l'arrière boutique. Je suis bien d'accord, on ne sera plus embêtés par les autres. Je constate qu'elle pourrait quitter la boutique, mais qu'elle reste, et ça me fait vraiment plaisir. Je lui adresse un sourire franc cachant une compassion certaine.

Oui, allons-y!

On entre donc à nouveau dans ce mini débarras qui chatouille tant le nez de mon amie. Elle n'a vraiment pas l'air bien et je n'aime pas la laisser comme ça. Cependant, je ne lui pause aucune question, car pour moi, si elle a envie de parler, elle le fera. Parfois, on a juste besoin de réconfort, sans avoir à parler de ce qui nous tracasse. Parfois, c'est bien trop douloureux de parler. Alors, sans un mot, je commence à chercher quelques tas de feuilles, prenant soin de ne pas trop remuer la poussière. Je n'ai pas envie d'embêter Katelyn, j'ai envie qu'elle se sente bien. Je prends plusieurs tas de feuilles puis regarde mon amie dans un sourire avant de m'assoir par terre, l'invitant à me suivre. Je n'étais plus vendeur. Elle n'était plus une cliente. On était deux amis qui s'étaient découverts. Je voulais être celui qui la consolait, qui l'aidait à se sentir mieux. Je pose le tas entre nous et, toujours en silence, je commence à passer quelques feuilles et à les mettre sur le côté pour trouver ainsi des partitions. C'est la que j'en trouve une. Le papier est vraiment super. Je souris à nouveau et me déplace en me glissant par terre, allant à côté de Katelyn, déposant la feuille devant elle.

Regardez, elle est magnifique.

J'étais bien plus calme qu'avant, plus dans l'émotion. Je touche à nouveau le papier. Il avait l'air ancien. Je ne comprends pas qu'on laisse ça en vrac ici. Il faudra que je fasse du ménage, que je tri tout ça, car on risque de les abimer bêtement. Je croise le regard de Katelyn, et j'y vois beaucoup de tristesse, et un mal être, comme si elle se reprochait quelque chose. Je sentais qu'elle n'était pas bien. J'étais un peu gêné, je ne savais pas comment réagir, car je n'étais pas censé être si proches des clients. Mais zut, elle avait besoin d'être consolée, et on pouvait pas me voir pas vrai. Habituellement, je n'aurais pas hésité, je l'aurais fait naturellement. Mais là, c'est avec une certaine maladresse que je plonge mon regard dans celui de Katelyn, comme pour lui demander la permission d'être son confident, d'être son ami. Je pose doucement mes mains sur ses épaules et l'amène à moi pour la serrer doucement, espérant que ce geste ne soit pas trop déplacé. Pour moi, il était naturel.


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MessageSujet: Re: Je n'ai jamais eu de grande soeur [Katelyne]   17.07.14 20:24






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Bill & Kate


Dès que Billy, car dans son esprit Bill ne lui conviens pas, c'est trop sérieux comme nom, accepte qu'il retourne dans le débarras, elle se sens soulagée. Et aussitôt, coupable du soulagement. Mais elle se sens aussi déjà très coupable d'être responsable de la perte de joie du vendeur, de son ami. Dans son regard, elle y lit de la compassion et se dit qu'elle ne la mérite pas. Elle devrait pas avoir droit à se genre de regard. Une petite voix, rationnel, essaie de lui dire que ce n'était pas sa faute, qu'elle aurait le droit de tourner la page, mais l'abîme est trop profond. Elle est englué dans son auto-apitoiement. Prisonnière.

Juste avant d'entrée, presque dans un réflexe, Kate sort un mouvoir en papier et se mouche consciencieusement. Son nez la chatouille encore, même après, de sa visite précédente, mais c'est redevenue moindre. Elle supportera de toute façon, c'est mieux que la solitude, mieux que les présences qui lui sont devenue comme hostile, intolérable. Elle n'a pas ses claritins (anti-histaminique), car elle les mets généralement dans sa sacoche, ou ne les prends qu'en service sinon. Mais le mouchoirs, c'est un torchons au maille serré qu'elle en as toujours dans ses poches au cas où, fera l'affaire pour retenir les éternuements quand ils viendrons.

Il entre et le chatouillement augmente, mais c'est très supportable. Le silence de Billy alors qu'il farfouille lui semble à la fois un réconfort et une torture. Elle se sens comme une junkie en manque. Elle est en manque de son rire, elle s'en veut de le voir si triste, si sérieux. C'est sa fautes, mais elle ne sait pas trop quoi faire. Son esprit est comme anesthésié.

Billy farfouille un bon moment, dans un silence seulement rompu par les reniflements occasionnels de Kate, et ramasse finalement une bonne pille de feuille à trié en faisant de son mieux pour faire lever le moins de poussière et cette attention lui tire un pincement au cœur. Elle ne mérite pas cette considération. Son nouvel ami s'assoit alors par terre pour les trié et Kate lui emboîte le pas sans même réfléchir. La poussière sur le sol rend le chatouillement un tout petit peu plus fort, mais elle n'y fait même pas attention. Seul ses reniflement légèrement plus fréquent semble attesté de ce fait.

Il trie pendant un bon moment, Kate manque éternué, mais ce n'est qu'un agace et le chatouillement se résorbe après une minutes environs à passer plusieurs fois près d'éternuer. Au bout d'un bon moment, il lui montre un papier, mais Kate le voit à peine. Il mériterais qu'elle se concentre, mais elle peine à le faire à travers le brouillard de sa douleur. Et il semble le remarquer parce qu'il la prend dans ses bras. Elle se raidit sur le coup, non pas parce qu'elle ne supporte pas, mais bien pour ne pas lui faire mal. Ses réflexes sont conditionner contre les agressions, alors elle refuse de lui faire mal.

Elle se détend un tout petit peu ensuite, mais elle se refuse de se laissé aller. Il est une âme complètement innocente, c'est son fardeau à elle. Elle l'a partager avec son cousin, parce que c'est son cousin. Mais Billy, il est comme un enfant, innocent,il lui semble trop fragile. Alors qu'elle est dans ses bras, elle sens son instinct protecteur renaître, sa carapace se remet en place. Elle n'a pas le droit de s'auto-appitoyer. Surtout pas en rendant Billy malheureux. Ce n'est pas à lui de la consoler, elle ne le mérite pas. Elle doit le faire rire. Et le manque de ce rire, de cette fraîcheur revient. Elle n'a pas le droit de le priver de sa joie de vivre si belle à voire, si apaisante.

Son nez repose sur le gilet de Billy et il est quand même un peu poussiéreux à force de farfouiller dans les boîtes et tout. Et son nez se rappel un peu à elle. Pas assez pour qu'elle éternue, mais la démangeaisons deviens plus forte. Et l'idée lui viens en se relevant pour éviter de trop respirer de poussière. Elle voit le trie qu'il sont en train de faire, elle a de la peine pour les partitions qui risque de se froissé. Cette idée lui plait alors pour plusieurs raisons. Elle permettra de faire quelque chose de constructif, elle rendra surement le sourire à Billy et quelque part, elle va souffrir aussi. Et souffrir, c'est expié. Il lui semble juste d'avoir à payer pour les petits moments de bonheur, ce n'est qu'équitable.

"Et si on rangeait et... triait tous... sniff... sniff... ça ?" Et elle se force alors à sourire, a prendre ce sourire un peu malicieux qu'elle avait avant de jouer un tour à son cousin. Ses yeux reste un peu triste, douloureux, mais ses sentiments sont comme diffus, caché derrière l'armure. "Je suis sur que je peut réussir à retenir mon allergie durant tout le temps. Ni toi, ni les boîte, ne réussirons... sniff... à me tirer un seul éternuement."

Elle ne c'est même pas rendu compte qu'elle le tutoie désormais. C'est venue naturellement. On ne tutoie pas ses amis non ? Surtout pas quelqu'un qui vous prend dans ses bras pour vous consoler. Son ton est joyeux, un peu forcé, mais elle veut le faire rire de nouveau. Elle a le devoir de veiller sur lui, de le protégé de la dureté du monde, et même de son propre désespoir à elle.

Bien sur, elle doute d'y arrivé réellement, mais elle devrait réussir à tenir un bon moment. Pour se donner une petite chance de durer longtemps, elle se mouche de nouveau.
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MessageSujet: Re: Je n'ai jamais eu de grande soeur [Katelyne]   17.07.14 21:02


∞ Une grande sœur

Kate & Billy






Je la sens se raidir sous ma tendresse et j'en suis un peu triste, car ça veut dire qu'elle doit être vraiment malheureuse. Mais elle ne sembla pas vouloir poursuivre dans cette voix, car elle se détache de moi. Pourtant, elle ne semble pas du tout gênée par mon geste, ni même mécontente. Elle essaye de sourire, de jouer avec moi, et ça me plait beaucoup. Je ne suis pas bête, je vois bien qu'elle fait exprès, qu'elle est encore triste, mais je décide d'entrer dans son jeu, pour qu'elle se sente bien. Si elle n'était pas prête à se laisser aller aujourd'hui, elle le sera surement un autre jour. Peut-être que je ne devais pas la faire pleurer aujourd'hui, mais plutôt la faire rire, et son jeu me fais rire un peu. J'aimais la provocation dans son regard. C'était moi qui allais gagner! Trop facile! Je remarquai aussi qu'elle me tutoyais. J'avais tant envie de faire de même, mais je n'avais pas le droit. Après tout, on ne nous entend pas ici? Je regarde vers la porte comme un enfant s'apprêtant à faire une bêtises. Et puis zut, au diable les choses convenables! Je me lève d'un bon, l'air joueur.

D'accord! Mais à une condition! Que tu acceptes qu'on se voit après mon travail.

J'avais un sourire malicieux sur le visage. J'avais une mission: lui faire voir la beauté du monde, partager mes rêves les plus secrets avec elle, comme je ne l'avais jamais fait avec personne, même pas avec mon frère. Lui ouvrir la porte de mon jardin secret, lui montrer que la vie peut-être belle selon l'angle de vue.

Je lui laisse à peine le temps de répondre que je commence à courir un peu entre les étagères malgré le peu de place qui s'y trouve. Je me mets à rire à nouveau comme un enfant, plein d'espoir. Je me mets derrière une étagère et regarde Katelyn entre deux pile de papiers.

Hé!!! Tu sais quoi? ...... Je vais gagner!

Je souffle un grand coup sur les papiers, lui envoyant un nuage de poussière dans le nez, puis je ris de bon cœur et cours un peu où je peux, comme pour fuir la vengeance de mon amie. Je prends un tas de feuilles un peu plus loin et commence à les tirer en faisant deux tas: important, pas important. Je parle à haute voix tout en faisant le tri, tel une machine. J'exagère mes gestes de façon grotesque.

Important. Pas important. Pas important. Pas important. Important. Pas important.


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MessageSujet: Re: Je n'ai jamais eu de grande soeur [Katelyne]   17.07.14 21:31






Je n'ai jamais eu de petit frère - surtout pas plus vieux que moi
Bill & Kate


Kate à l'impression d'avoir ouvert la boîte de pandore et pendant un instant, elle regrette presque sa suggestion, elle a bien l'impression qu'elle va payer cher se nouveau petit moment de bonheur, mais au fond, est-ce si grave ? Elle l'a chercher et c'est sa faute. À elle de payer et de réparer. Et puis, ce n'est qu'un peu d'allergie. Il l'invite alors à diner, mais Kate comprend d'instinct que ça n'a rien de romantique. Se sera bien effectivement de faire connaissance sans le boulot.

Il se met alors à courir entre les étagère, soulevant la poussière du sol et ça deviens déjà un peu, beaucoup, plus difficile. Elle sort rapidement son mouchoir en tissus de sa poche et le tiens sous son nez. Ça aide beaucoup. Elle fait des grimaces, bien sur, en retenant son allergie. Le chatouillement est vraiment atroce. Elle ne se bouche pas complètement, se serais de la triche. Elle réussi finalement à faire bonne figure, à retenir. Et alors, il lui souffle de la poussière au visage et elle tourne la tête, bloquant sa respiration et cachant son mouchoir. Il ne faut pas qu'il prennent trop de poussière ou il ne servira plus à rien.

Elle comprend alors à quel point elle va avoir de la difficulté à réussir son défi et une pensée la traverse. Il faut qu'elle le préviennent de ce qui risque d'arrivé quand elle va perdre le défi, perde le contrôle.

"Quand... aaaatch... aaatch... sniff... sniff... je... re... aaatch... aaatch... AAATCH... sniff... reti... ens... iiiiitch... AAATCH..." elle expire et se bouche le nez. C'est passé bien près. Elle a perdu l'habitude de se retenir. Petite elle était bien meilleur que ça. Il faut dire aussi que la précédent crise ne doit pas l'aidé à retenir celle-ci. "mon allergie... sniff... sniff... il se... se... peut que aaatch... aaatch... que j'ai ... sniff... sniff... une bo... ooootch... boooo...ne crise... sniff..." ouff, plus difficile et de beaucoup, qu'elle se souvenait, mais elle peut y arriver. Elle se plaque le mouchoir contre le nez et le pince, retenant de nouveau sa respiration et finalement la démangeaison passe un peu. Ça chatouille encore furieusement, mais elle va y arrivé. "j'aurais peut être.... sniff... une... sniff... vrai bonne... sniff... crise ensuite. Ne ... ne... t'inquiète pas si j'ai... l'air... étourdis... ap... ap... après la crise."

Elle y est arrivé. Mais parlé à rendu la chose vraiment ardu. Maintenant qu'elle ne parle plus, ça va un peu mieux. Elle se répète, inllassablement, comme un mentra : *tu va y arrivé. Tu n'éternuera pas*

Bien sur, Billy fait le pitre en plus, et elle se retiens de ne pas rire. Elle va perdre si elle laisse aller aussi tôt dans la "partie." Il est hors de questions que ce soit le cas.
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